Informations concernant la gynécomastie.
Conseils et infos pour ceux qui ont un entraînement de bodybuilder et qui souhaitent prendre de la masse…
Il y a un effet secondaire visible dû à l'abus d'hormones mâles chez un bodybuilder bien musclé : les glandes mammaires sont gonflées, c'est ce qu'on appelle "la gynécomastie".
C'est ainsi, les hormones mâles à fortes doses font que les femmes perdent leurs seins alors que les hommes en attrapent.
Il faut savoir que la substance de base des hormones stéroïdiennes est le cholestérol, à 27 atomes de carbone, dont dérive d'abord la progestérone, à 21 atomes de carbone, puis l'hydrocortisone et l'aldostérone également à 21 atomes de carbone, enfin les œstrogène à 18 atomes de carbone.
Dans le jargon des bodybuilders, on emploie le mot "stéroïdes" pour désigner uniquement les anabolisants musculaires stéroïdiens. Mais en réalité les stéroïdes comprennent la testostérone et ses dérivés, mais aussi la progestérone et les oestrogènes ainsi que les hormones secrétées par les glandes cortico-surrénales : aldostérone, hydrocortisone et cétostéroïdes (androgènes).
Comme la dégradation des hormones stéroïdiennes a lieu surtout dans le foie, les troubles hépatiques peuvent provoquer chez l'homme une gynécomastie, par suite d'une dégradation défectueuse des stéroïdes. Le gonflement des glandes mammaires de nombreux bodybuilders est caractéristique de l'abus d'anabolisants stéroïdiens, en effet le catabolisme hépatique des androgènes peut conduire à la formation d'oestrogènes, ce phénomène, appelé aromatisation, s'accentue en cas de troubles hépatiques.
Les androgènes qui, de par leur structure, ne peuvent pas être transformés en œstrogène, n'auront pas cette action : par exemple la méténolone et l'oxandrolone ne donnent pas d'oestrogènes à l'inverse de la testostérone et de la nandrolone.
Quelques garçons développent spontanément une gynécomastie à la puberté. Cette enflure des glandes mammaires apparaît de préférence chez les adolescents un peu gras, et disparaît spontanément. Mais,s'ils deviennent plus tard bodybuilders, et prennent des androgènes ils seront prédisposés à une gynécomastie sérieuse !
Si tous les bodybuilders ne font pas de gynécomastie lorsqu'ils sont en cure de testonérone, cela provient du fait que dans les glandes mammaires, le nombre de récepteurs aux oestrogènes n'est pas le même d'un individu à un autre.
Il existe un "anti œstrogène" utilisé par les bodybuilders qui prennent des doses élevées d'androgènes, il se prend pendant toute la durée de la cure (la molécule est le tamoxifène) ce médicament peut prévenir une gynécomastie mais il ne peut pas la guérir lorsque le tissus fibreux est installé, il faut alors une intervention chirurgicale pour supprimer le problème définitivement. Beaucoup de champions pro sont passés par là .
Il faut savoir que la gonadotrophine chorionique endo (HCG) utilisée pour relancer le fonctionnement testiculaire en sommeil à la fin d'une cure aux androgènes, favorise la production endogène d'oestrogènes. Ce qui veut dire qu'une utilisation prolongée ou mal dosée de gonadotrophine risque de provoquer chez l'homme une modification de la répartition des réserves adipeuses et une gynécomastie.
Source : Jean-Marie Castaing (PRIVATE TRAINER)
Conseils et infos pour ceux qui ont un entraînement de bodybuilder et qui souhaitent prendre de la masse…
Il y a un effet secondaire visible dû à l'abus d'hormones mâles chez un bodybuilder bien musclé : les glandes mammaires sont gonflées, c'est ce qu'on appelle "la gynécomastie".
C'est ainsi, les hormones mâles à fortes doses font que les femmes perdent leurs seins alors que les hommes en attrapent.
Il faut savoir que la substance de base des hormones stéroïdiennes est le cholestérol, à 27 atomes de carbone, dont dérive d'abord la progestérone, à 21 atomes de carbone, puis l'hydrocortisone et l'aldostérone également à 21 atomes de carbone, enfin les œstrogène à 18 atomes de carbone.
Dans le jargon des bodybuilders, on emploie le mot "stéroïdes" pour désigner uniquement les anabolisants musculaires stéroïdiens. Mais en réalité les stéroïdes comprennent la testostérone et ses dérivés, mais aussi la progestérone et les oestrogènes ainsi que les hormones secrétées par les glandes cortico-surrénales : aldostérone, hydrocortisone et cétostéroïdes (androgènes).
Comme la dégradation des hormones stéroïdiennes a lieu surtout dans le foie, les troubles hépatiques peuvent provoquer chez l'homme une gynécomastie, par suite d'une dégradation défectueuse des stéroïdes. Le gonflement des glandes mammaires de nombreux bodybuilders est caractéristique de l'abus d'anabolisants stéroïdiens, en effet le catabolisme hépatique des androgènes peut conduire à la formation d'oestrogènes, ce phénomène, appelé aromatisation, s'accentue en cas de troubles hépatiques.
Les androgènes qui, de par leur structure, ne peuvent pas être transformés en œstrogène, n'auront pas cette action : par exemple la méténolone et l'oxandrolone ne donnent pas d'oestrogènes à l'inverse de la testostérone et de la nandrolone.
Quelques garçons développent spontanément une gynécomastie à la puberté. Cette enflure des glandes mammaires apparaît de préférence chez les adolescents un peu gras, et disparaît spontanément. Mais,s'ils deviennent plus tard bodybuilders, et prennent des androgènes ils seront prédisposés à une gynécomastie sérieuse !
Si tous les bodybuilders ne font pas de gynécomastie lorsqu'ils sont en cure de testonérone, cela provient du fait que dans les glandes mammaires, le nombre de récepteurs aux oestrogènes n'est pas le même d'un individu à un autre.
Il existe un "anti œstrogène" utilisé par les bodybuilders qui prennent des doses élevées d'androgènes, il se prend pendant toute la durée de la cure (la molécule est le tamoxifène) ce médicament peut prévenir une gynécomastie mais il ne peut pas la guérir lorsque le tissus fibreux est installé, il faut alors une intervention chirurgicale pour supprimer le problème définitivement. Beaucoup de champions pro sont passés par là .
Il faut savoir que la gonadotrophine chorionique endo (HCG) utilisée pour relancer le fonctionnement testiculaire en sommeil à la fin d'une cure aux androgènes, favorise la production endogène d'oestrogènes. Ce qui veut dire qu'une utilisation prolongée ou mal dosée de gonadotrophine risque de provoquer chez l'homme une modification de la répartition des réserves adipeuses et une gynécomastie.
Source : Jean-Marie Castaing (PRIVATE TRAINER)
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