Créatine

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"La créatine, pas seulement un supplément sportif"

Par Will Brink

Les lecteurs de l’édition Mars 2003 de Life Extension magazine devraient se rappeler la longue liste des effets potentiels médicaux et anti-vieillissement de la créatine. L’article soulignait les nombreuses recherches démontrant que la créatine peut aider lors de maladies affectant le système neuro-musculaire, comme la dystrophie musculaire et qu’elle peut avoir des applications thérapeutiques sur les populations vieillissantes , les maladies dégénératives, l’atrophie musculaire, la fatigue, les myopathies, le Parkinson, la maladie de Humtington, et autres mitochondries cytoplasmiques. Plusieurs études ont démontré qu’elle pouvait réduire le cholestérol de 15% et a été utilisée pour corriger certains dysfonctions du métabolisme chez le nouveaux nés, tel ceux nés sans l’enzyme responsable de la fabrication de créatine.

L’article couvrait en profondeur ce qu’était la créatine, son interaction dans le corps et les quantités requises pour essayer de traiter les maladies énumérées plus haut. Si vous avez manqué l’article, aller voir l’édition mars 2003 du Life Extension magazine, ou consultez-le à www.lef.org. Dans cet article nous examinons des propriétés additionnelles de la créatine, comme son effet sur la production d’hormone de croissance, l’homocystéine et le syndrome de fatigue chronique, ainsi que d’autres sujets importants qui entourent ce supplément, tel sa sûreté.

Bien que les données soient limitées, certaines recherches suggèrent que la créatine peut augmenter la production d’hormone de croissance (GH) de la même façon que le fait un exercice intense. La GH est reconnue pour jouer un rôle essentiel dans la régulation des niveaux de gras, le système immunitaire, la masse musculaire, la guérison des blessures, la masse osseuse et littéralement des milliers d’autres fonctions connues et inconnues. Il est bien établi que les niveaux de GH déclinent de façon constante lorsque nous vieillissons et cela est partiellement responsable pour la perte de masse musculaire, la perte d’élasticité de la peau, les dysfonctions immunitaires et autres changements physiologiques qui ont cours lors du vieillissement d’un corps humain. Conséquemment, les effets possibles de la créatine sur la GH valent la peine d’être explorer parmi les populations vieillissantes.

Une des études a découvert que la créatine mimait l’augmentation des niveaux de GH après un entraînement intense. Dans cette étude comparative, les chercheurs ont donné à 6 hommes adultes en santé 20 grammes de créatine en une seule dose au repos. L’étude a démontré que tous les sujets ont expérimenté une hausse "significative"du niveau de GH dans le sang durant les six heures suivant l’ingestion de créatine. Par contre, l’étude a aussi démontré une grande variation entre individus quand à la stimulation de la GH. Plus précisément, il y avait de grande différences des niveaux de GH rencontrés entre chaque individus par rapport à la prise de créatine. Pour la majorité des sujets la concentration de GH maximum a eu lieu entre 2 et 6 heures suivant l’absorption de créatine.

Les chercheurs ont conclu que "Dans des conditions de repos et à forte dose, la créatine augmente la production de GH, copiant ainsi la réponse d’un exercice intense qui lui aussi stimule la sécrétion de GH." Ces chercheurs ont pensé que les effets de la créatine sur la GH pourraient êtrte vus comme étant une de ses propriétés anaboliques, étant donné le gain en masse maigre et en force observés à la suite d’une prise régulière de créatine. Bien que la prise de créatine démontre une prise de masse maigre et de force dans plusieurs études, les effets de celle-ci sur les tissus par rapport à l’augmentation de GH reste encore à être élucider.


La créatine peut réduire les niveaux d'homocystéine

L’homocystéine a été reconnu comme étant un important facteur de risque pour les maladies du coeur, encore plus que les niveaux de cholestérol d’après plusieurs études. La biosynthèse de la créatine semble jouer un effet majeur sur les concentrations d’homocystéine, l’absorption de créatine par voie orale peut aussi réduire les niveaux d’homocystéine. Plusieurs études ont démontré que les donneurs de méthyle (tel le glycide de triméthyle (TMG) réduisent les niveaux d’homocystéine, réduisant par le fait même le risque de maladies du coeur. Réciproquement, les réseaux demandant de grandes quantités de groupes de méthyle peuvent nuire à l’habileté du corps pour réduire les niveaux d’homocystéine. La transformation en méthyle de l’acétate de guinidine afin de former la créatine consomme plus de groupes de méthyle que tout autres réactions combinées dans le corps.

Les chercheurs ont déterminé qu’une augmentation ou une réduction de la demande de méthyle par le corps peut augmenter ou diminuer les niveaux d’homocystéine. Dans une étude des chercheurs ont nourris des rats avec une diète enrichie à l’acétate de guinidine ou à la créatine pendant 2 semaines. Selon les chercheurs "le plasma homocystéine a diminué considérablement(-50%) chez les rats recevant la diète d’acétate de guinidine, tandis que pour ceux ayant la diète enrichie de créatine, la diminution du plasma atteignait -25%." Ces études démontrent que le métabolisme de l’homocystéine est sensible à la transformation en méthyle imposée par des substrats physiologique tel la créatine.


La créatine et la fatigue chronique/fibromyalgie

À cause des apparentes propriétés de la créatine à soulager les symptômes d’autres pathologies impliquant un manque de composés à haute énergie (défaillance du coeur par exemple) en plus des afflictions mentionnées plus haut, il a été suggéré que la créatine puisse aider dans les cas de symptômes de fatigue chronique et de fibromyalgie (certains chercheurs croient en fait qu’il s’agit de la même chose). Bien que les causes de ces deux pathologies soient toujours débattues, un manque de composés à haute énergie (ATP) au niveau de la mitochondrie cause une fatigue musculaire générale. Par exemple, les gens affectés par la fibromyalgie ont des niveaux de phosphate de créatine et de ATP plus bas comparés à d’autres. Aucune étude directe en ce moment ne démontre que les suppléments de créatine améliore les symptômes de la fibromyalgie ou de la fatigue chronique. Cependant, si on considère les autres données qui démontrent que la créatine augmente de façon constante les niveaux de créatine et d ‘ATP dans d’autres pathologies qui justement sont causées par des bas niveau de créatine et d’ATP, il est logique que les gens souffrant de ces deux syndromes tentent d’essayer la créatine.Un autre syndrome similaire à la fatigue chronique et la fibromyalgie est le syndrome de sensibilité chimique multiple qui peut lui aussi être potentiellement soulagé par des suppléments de créatine, plus de recherches s’avèrent nécessaire.


La sûreté de la créatine:Fait ou Fiction?

Après le premier article dans Life Extension magazine sur les bienfaits potentiels de la créatine au point de vue anti-vieillissement et médical, j’ai reçu plusieurs lettres et e-mails qui me disaient plus ou moins"J’aimerais utiliser la créatine pour les raisons diverses énumérées dans l’article mais j’ai peur que ce produit ne soit pas très sûr". Cette peur concernant la sécurité de la créatine est habituellement diffusée par des bulletins de nouvelles hystériques ou des articles où la rechherche a été bâclée. C’est étrange, mais prévisible à la fois que les médias et l’establishment médical conservateur ont tenté désespérément de décrire la créatine comme étant un supplément diététique potentiellement dangereux et "pauvrement documenté". Le fait est que la créatine est peut-être le supplément sportif le plus documenté de tous les temps, avec en plus une note excellente quand à sa sûreté.

Fidèles à eux même, les médias et les groupes conservateurs médicaux anti-suppléments n’ont éprouvés aucun problèmes à ignorer l’énorme quantité de données sur la créatine ou à inventer des peurs concernant la sécurité de celle-ci. Un parfait exemple de cela est une nouvelle mentionnant la mort de trois lutteurs au collège qui sont mort après avoir enfilé des habits de caoutchouc et avoir fait du vélo stationnaire dans un sauna afin de perdre du poids. Croyez-le ou non, leur mort a été relié à la consommation de créatine par les médias, au lieu d’avoir attribué cela à une déshydratation extrême! Encore plus fantastique, ils a été démontré que deux des lutteurs n’utilisaient même pas de créatine!

La créatine a été blâmée de plusieurs effets, allant de crampes musculaires à déshydratation, allant jusqu’à une augmentation des blessures chez les athlètes. Cependant, tout ces effets ont été étudiés de façon exhaustive par des chercheurs et aucune études n’a rapporté aucun de ces effets parmi les groupes prenant de la créatine pour des raisons médicales et ce sur une période de 5 ans.

Chez certaines personnes, la créatine peut faire augmenter un sous produit métabolique de la créatine qui se nomme créatinine. Certaines personnes, incluant certains professionnels de la médecine ont à tort établi que des hauts taux de créatinine pouvaient endommager les reins. Un taux élevé de créatinine est souvent un indicateur dans le sang d’une dysfonction des reins, et non une cause.

C’est une distinction très importante et plusieurs études à court terme et à long terme ont démontré que les suppléments de créatine n’ont aucun effet négatif sur la fonction des reins de personnes en santé. Mais il est logique de penser que chez les gens ayant des dysfonctions rénales devraient éviter les suppléments de créatine, mais il est toutefois rassurant de savoir que les suppléments de créatine n’ont démontré aucun effet négatif chez des animaux ayant des dysfonctions rénales, démontrant ainsi à quel point la créatine est non toxique pour les reins. Finalement, la toxicité de la créatine a été grandement recherchée et il est prouvé qu’elle est bien moins dangereuse que plusieurs médicaments sans prescription, incluant l’aspirine.


Conclusion

Bien que des recherches additionnelles sont nécessaires concernant les pathologies indiquées dans cet article, beaucoup de recherches sur la créatine ont démontré à quel point elle est efficace, sûre, et est un supplément recommandé pour plusieurs maladies et est peut être la prochaine grande découverte dans les nutriments qui combattent le vieillissement. Bien que les dosages dans ces études étaient assez élevés, des études récentes démontrent que des dosages moins élevés sont tout aussi efficaces afin d’augmenter le bassin de phosphate de créatine dans le sang. La dose de 2 à 3 grammes par jour semble être adéquate pour les gens en santé.

Les gens souffrant des pathologies mentionnées dans cet article pourraient bénéficier d’utiliser des doses plus élevées, dans les environs de 5 à 10 grammes par jour. Les gens intéressés à avoir plus d’informations sur la créatine devraient peut-être lire mon plus récent ebook "Muscle Building Nutrition", que vous pouvez trouver à http://www.musclebuildingnutrition.com/cgi/at.cgi?a=414673 pour plus d’informations.

-Traduction musclesenmetal.is
 

dolph

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Pure Créatine Ethyl Ester HCL

Au début des années 90, le monde du bodybuilding et de l'athlétisme a été à l'écoute lors de la présentation d'un nouveau composé sur le marché des suppléments, appelé créatine monohydrate. Jusque-là, la plupart des suppléments utilisés par ceux qui voulaient être plus musclé, plus fort, ou plus rapide étaient un peu plus que des "bobards", avec peu de science, ou même une anecdotique preuve de leur efficacité. Cependant, la créatine monohydrate était différente.

Comme vous ne l'ignorez sans doute pas, la principale source de carburant des muscles pendant une séance d'entraînement est l'adénosine triphosphate, ou l'abréviation ATP pour simplifier. Le phosphate de créatine aide à re-synthétiser l'ATP pendant un entraînement à haute intensité, ainsi, plus vous avez de créatine dans vos muscles, plus ce processus sera efficace.

Cela signifie plus de puissance, plus de répétitions, et plus d'endurance musculaire! De plus, la créatine a l'incroyable effet secondaire de transporter l'eau dans les cellules, ce qui peut rendre vos muscles plus pleins, plus ronds, ou plus "volumineux". En outre, une cellule plus "hydratée" est une cellule plus anabolique!. Cela signifie: CROISSANCE!

Ainsi, comme vous pouvez le voir, la créatine est un composé impressionnant pour devenir plus musclé et plus fort. Cependant, il y a un problème avec toutes les créatines actuellement sur le marché... elles perdent leur potentiel pendant l'absorption! C'est juste, toutes les créatines monohydrates, citrates, malates, avec des systèmes de transport fantaisistes ne délivrent que quelques milligrammes de créatine dans vos muscles, bien que vous consommiez une quantité de grammes! Et la chose étonnante est que la plupart des personnes obtiennent toujours des effets considérables de toutes ces créatines non-optimales.

Maintenant, pourriez-vous juste imaginer comment l'augmentation de votre volume et de votre force serait radicale si vous absorbiez presque 100% de la créatine que vous avez avalée? Votre courbe de progression serait phénoménale, et devinez quoi? C'est maintenant possible avec la découverte scientifique révolutionnaire de créatine ethyl ester. Si l'introduction de la créatine monohydrate a eu toute l'attention du monde du bodybuilding et de l'athlétisme, alors la créatine ethyl ester mettra ce monde sens dessus dessous, le bouleversera et le laissera tomber sur sa tête!

Donc je parie maintenant que vous vous demandez, "Qu'elle belle affaire cette créatine ethyl ester, et pourquoi devrais-je croire tout ça? Et bien, lisez la suite et je vous dirai pourquoi!

Toutes les créatines actuellement sur le marché ont une "double charge"... positive à une extrémité, et négative de l'autre. En science, cela s'appelle un zwitterion, plutôt cool comme nom? Et bien, ce n'est pas si intéressant que ça, quand il concerne l'absorption de la créatine! Vous voyez, chers athlètes recherchant la performance, un zwitterion n'est pas capable de pénétrer dans les membranes des lipides (graisses). Ainsi, le fait est... que la créatine qui doit traverser ces membranes avant de transiter de votre intestin à votre système sanguin, sont faites de lipides!

Ainsi, parce que la créatine classique ne pénètre pas pas aisément les membranes des lipides, la plus grande partie reste dans votre intestin. Et puisque la créatine par nature transporte l'eau partout où qu'elle aille, vous avez tendance à devenir gonflés, à avoir des gaz, et des dérangements intestinaux. En plus de cela, plus la créatine est en contact avec l'environnement au PH élevé de l'intestin, plus elle devient "inefficace" et se transforme en substance inutile et potentiellement toxique, la créatinine!

Cependant, la créatine ethyl ester est différente, le rattachement chimique d'un ester à la molécule de créatine le rend incroyablement lipophile (pénétration de la graisse), lui permettant de passer rapidement et efficacement à travers les membranes des lipides de l'intestin pour aller directement dans le système sanguin et transporter immédiatement votre créatine à vos cellules musculaires affamées!

Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

Avant que la créatine puisse aller du système sanguin dans les cellules musculaires, elle doit à nouveau faire face au même type de membranes des lipides qu'elle a rencontrée dans l'intestin. Maintenant comprenez-vous pourquoi vous n'absorbez qu'une petite quantité de créatine standard?

Pensez juste, seulement un infime pourcentage de la vieille créatine standard que vous ingérez va de votre intestin dans votre sang, et de CETTE minuscule portion, uniquement un petit pourcentage va de votre sang vers vos cellules musculaires. Quel gâchis!

Et rappelez-vous ce que j'ai dit auparavant à propos de la créatine qui transporte l'eau partout ou elle passe? Pendant que la créatine est en dehors des cellules musculaires, elle amène l'eau dans l'espace intracellulaire qu'il y a entre les cellules musculaires, vous donnant un physique bouffi, boursouflé. Exactement ce que vous NE voulez pas de votre supplément de créatine.

Cependant, à nouveau, grâce à la capacité de la créatine ethyl ester de passer si facilement à travers ces membranes de lipides, vos muscles seront rapidement, littéralement PLEINS, améliorant la force, augmentant l'endurance, la volumisation cellulaire, bref, le caractère anabolique de la créatine sans ce coté boursouflé!
Pensez simplement que si vous aviez de bons résultats lorsque vous utilisiez n'importe laquelle de ces créatines dépassées disponibles sur le marché, pouvez-vous imaginer ce que vous pouvez accomplir avec cette nouvelle créatine ethyl ester?

Vous avez maintenant la capacité d'absorber non plus des milligrammes de créatine dans les cellules musculaires, mais des GRAMMES! Vos muscles gonfleront, votre force montera en flèche, et vos gains musculaires vont dépasser les sommets! La créatine ethyl ester représente la plus grande percée dans la supplémentation sportive depuis que les prohormones ont frappé le marché. Le bodybuilding et l'athlétisme franchissent une nouvelle frontière, et la créatine ethyl ester est en train de prendre de l'avance dans cette voie!
Plus de boursouflements, plus de troubles intestinaux, plus d'oedème, plus de gaspillage de votre argent avec des produits à base de créatine aux effet marginaux... juste plus de PUISSANCE, d'ENDURANCE MUSCULAIRE, de VOLUMISATION CELLULAIRE, ET DE GAINS MUSCULAIRE! Tout que vous aviez toujours espéré d'une créatine, et beaucoup, beaucoup plus!
moi je la trouve vraiment efficace comparé a la monohydrate
 

dolph

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oui,et je dois dire que franchement,c'est à essayer,parceque moi j'ai vraiment été très satisfait.
 

TNT

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J'aimerais savoir s'il est vrai que je ne dois pas boire de café du tout lorsque que prend de la créatine,ou si j'évite seulement de prendre du café en même temps que ma créatine, soit 1 heure avant et 1heure après.Merçi
 
en regle generale le café ainsi que la cigarette reduisent de moitié les quantitées ingerées que se soit vitamines ,creatine,zma,tribulus etc,seules proteines et acides aminées sont epargnés!!!
donc effectivement si ton café est primordial pour toi consomme le soit 30min environ avant,soit 1h30 apres !!!;)
 

TNT

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Merçi et si je suis un bon buveur de café, est-ce que le fait d'avoir de la caféine dans le sang va annulé ou diminuer l'effet de ma créatine ou si je respecte les indications que vous m'avez donné sa va être correct .Le tabac pas de problème je ne fume pas.
 
si gros buveur de café ,fais comme je t'ai indiqué,et en plus augmente tes doses de creatine de 25% et la impect!!!;)
 

TNT

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merçi, pour l'information,pourrais-tu me dire quels seront les quatitées de créatine que je devrai consommer par jour en gramme SVP.Et je voudrais aussi savoir si le fait de consommer de l'éphédrine peut finir par me causer des problèmes de santé au nivau soit du coeur ou autre.J'aime me sentir un peu speede au gym.Jusqu'à maintenant pour avoir cette effet je dois prendre environ 50mg.Merçi encore une fois de tes conseils.
 
Damabia à dit:
merçi, pour l'information,pourrais-tu me dire quels seront les quatitées de créatine que je devrai consommer par jour en gramme SVP.Et je voudrais aussi savoir si le fait de consommer de l'éphédrine peut finir par me causer des problèmes de santé au nivau soit du coeur ou autre.J'aime me sentir un peu speede au gym.Jusqu'à maintenant pour avoir cette effet je dois prendre environ 50mg.Merçi encore une fois de tes conseils.

normalement en phase de charge (premiere semaine) c 'est 5g le matin a jeun et 5 g apres le training
puis apres sur les semaines restantes c 'est juste 5g apres le training!!

toi tu peux faire 10g sans problemes!!maintenant cela depend aussi de ce que ta marque de creatine preconise!!!

pour l'ephedrinne faut bien faire attention avec!!cela t'abime le systeme nerveux sans que tu t'en rendes compte!!
donc en cure de 1 mois max,avec de tres grandes pauses !!;)
 

dolph

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moi si j'étais toi je ne prendrais pas d'éphédrine,essais d'autres compléments,c'est bien,ça donne la pêche ,fait transpirer mais comme dit attention avec ça.
 

TNT

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Bonjour, j'aimerais savoir combien de jours de suite que je peux prendre de la créatine, et combien de temps dois-je arrêter avant de recommencer.Merçi
 

Phoenix

Propriétaire/Fondateur
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administrateur
Je ne crois pas que prendre de la créatine pendant longtemps soit dommageable mais c'est comme n'importe quel produit, un moment donné le corps s'habitue et l'effet recherché n'y est plus. Le mieux c'est de faire des cycles, prends-en pendant quelques mois, prends un break et recommence, et ainsi de suite...
 

kraze

MEMBRE
50 mg d'ephedrine...tu dois avoir la patate qui pompe en modit messemble ou sinon ton corps le prend tres bien c'est élevé
 

TNT

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merçi pout l'information. Et oui mon corps doit bien prendre l'éphédrine,puisque je n'ai pas la pattates qui me saute.
 

denyce

Banni
moi je n'ai jamais aimé la créatine :( ...car trop de rétention d'eau ...t content tu prend du volume et aprés ta cure tu perd tou ....:mad:

si je devai en conseillai une ...je te dirai de prendre la creatine effervescante "créateckmass":)
 

TNT

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oui je suis d'accord avec toi, j'avais envoyé ce message avant que j'accepte psychologiquement de prendre d'autre produit. ;)
 

HellCat

French:Chatte de l'Enfer
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vétéran
Je suis parmi ceux qui gonfle :mad: lorsque je prends de la créatine monohydrate. Je devrais peut-être essayer le Ethyl Ester HCL pour voir les résultats.

Mon ex en prennait et m'as dit que le goût était dégoutant.
Des trucs pour l'avaler sans faire sortir nos yeux de leurs orbites???!
 

M. PAIN

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Il existe aussi de la Créatine en gélule ré-équilibrée en ph, la Kre-Alklyn. La dose se prend avant l'entrainement. Surtout un gain de force et aussi un peu de congestion. Pour moi c'est utile si le corps peut suivre l'apport de force de la Créa et tirer l'avantage de pousser plus lourd. Sinon le temps de récup diminue entre les séries et l'acide lactique aussi (on le sent c'est dingue!).
Cure de 3 comp. par jour (avec pic d'insuline à adapter, cf. post la-dessus) 1 mois on 1 mois off
Si les urines se foncent, boire des shakers de flotte stop la cure
 
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maximetal

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vétéran
Re : Créatine

Bonjour,

Je déterre ce topic pour ne pas en recréer un autre inutilement.
J'ai un peu lu concernant la créatine Ethyl Ester HCL (CEE).
Qu'en pensez vous par rapport à la monohydrate "classique" pour ceux qui l'ont testé?

Voici un article très intéressant ici de Super Physique à ce sujet:
Source:http://www.superphysique.org/articles/la_creatine_mythes_et_realites

La créatine : mythes et réalités

Qu'est-ce que la créatine, le rôle de la créatine, les effets de la supplémentation en créatine, mythes et réalités sur la créatine, effets secondaires et contre-indications de la supplémentation en créatine.

Introduction

La créatine fait partie des produits les plus vendus dans les compléments alimentaires pour la musculation. C’est également sans doute le supplément qui a bénéficié du plus grand nombre de recherches médicales. Mais cette popularité est-elle justifiée ? Est-ce un complément indispensable ou une supercherie ? Quelles sont les indications, le mode d’utilisation, les effets secondaires ? Quelle créatine choisir ? Autant de questions que nous avons souhaité clarifier une bonne fois pour toute en rendant les données, parfois techniques, accessibles à tous.
Créatine, ATP et créatine phosphate

Lorsque vous pratiquez une activité physique, vous contractez vos muscles. Pour que cette contraction ait lieu, il faut de l’énergie. Cette énergie s’appelle l’ATP (adénosine triphosphate). Elle est produite à partir de différents substrats présents dans notre organisme. Ce sont respectivement : les acides gras, le glucose et la créatine phosphate. Les acides gras proviennent des graisses corporelles, le glucose du glycogène musculaire et la créatine est synthétisée dans notre organisme à partir des protéines de l’alimentation ou apportée directement en faible quantité par les aliments. En effet, la viande, et en particulier la viande rouge, contient de la créatine. On en retrouve également dans le poisson. Mais les quantités totales restent très faibles puisque 250 g de viande rouge en apporte environ 1 g. L’utilisation de l’un ou plusieurs substrats pour fournir de l’énergie dépend du type d’effort et de sa durée. Voici un schéma récapitulatif pour faciliter la représentation de chaque filière énergétique et de l’utilisation de chaque substrat :

La créatine : mythes et réalités


Ce graphique, également appelé courbe de Volkov, peut varier sensiblement selon les auteurs mais son aspect général reste identique. On peut en tirer de nombreuses conséquences pour les sportifs en général mais également sur le rôle et les applications de la créatine.

La première chose à savoir est qu’il existe un lien entre la disponibilité d’un substrat énergétique et la performance et la fatigue. Ainsi, il était courant ces dernières dizaines d’années que les personnes pratiquant des sports d’endurance pratiquent une surcharge de leurs muscles en glycogène en faisant un rebond glucidique. Cette technique permet d’augmenter les réserves de glycogène jusqu’à 20 %, ce qui améliore la performance.

Cette idée peut être appliquée aux réserves de créatine. En effet les recherches ont montré qu’une supplémentation en créatine permettait effectivement d’augmenter le taux de créatine phosphate jusqu’à 30 %. La conséquence immédiate est l’augmentation de la capacité à réaliser des efforts puissants et de courte durée : typiquement la musculation, le sprint ou l’entraînement fractionné (interval training). Mais également à répéter ces derniers en facilitant le renouvellement de l’ATP. Ce qui signifie : plus de répétitions, de la première à la dernière série.
Effets de la créatine à court terme sur le muscle

La synthèse de la créatine fait appel à trois acides aminés. C’est une réaction “demandante” pour notre organisme par rapport à d’autres fonctions plus essentielles. Ainsi lorsque vous êtes fatigué, au régime ou malade, votre capacité à synthétiser la créatine diminue. Les pratiquants de sports intensifs (musculation ou endurance) présentent souvent des taux de créatine abaissés dans leur muscle. À contrario, l’entraînement de force seul, lorsqu’il est couplé à un repos suffisant et une alimentation adéquate, augmente les niveaux de créatine dans les muscles, même sans supplémentation.

De plus, lorsque vous faîtes un entraînement traumatisant pour vos muscles, les dégâts occasionnés aux fibres musculaires ne sont pas considérés comme l’objectif principal à réparer par notre organisme : l’important est de s’occuper des réserves énergétiques. Cela s’explique très bien du point de vue de la survie : si vous êtes dans la nature dans une situation qui vous force à utiliser toute votre énergie pour fuir, quelle est la priorité ? C’est de continuer à pouvoir fournir de l’énergie et non de réparer les fibres musculaires pour les faire grossir. Mais aujourd’hui cette époque est révolue, sauf lorsque c’est votre belle-mère qui vous poursuit. La solution consiste donc à renouveler l’énergie de la cellule le plus vite possible ou à lui faire croire que c’est le cas. Une fois que cette étape est franchie, la synthèse protéique s’accélère.

Ce rôle va pouvoir être rempli par la créatine. Celle-ci possède la propriété d’accélérer le stockage du glycogène mais également d’accélérer l’activation de la réparation des fibres musculaires en signalant à la cellule musculaire que l’énergie est entrain d’être renouvelée. La récupération est donc plus rapide. Un tel effet a également lieu naturellement sans supplémentation. La supplémentation permet simplement d’accélérer les choses.

En plus de cet effet, la créatine a la propriété d’augmenter la force musculaire (mais pas chez tout le monde, comme expliqué plus bas). Cette augmentation dépend du type d’effort et de chacun mais se situe entre 5 et 15 % selon les chercheurs. Ce gain peut se produire en un laps de temps relativement court ce qui signifie que ce n’est pas l’augmentation de la masse musculaire qui en est la cause. Une analyse poussée des études sur le sujet ne montre aucun mécanisme connu avec certitude. Toutefois le plus probable semble être une interaction avec la pompe à calcium des cellules. C’est ainsi que la créatine a montré la capacité à accélérer la relaxation musculaire suite à une contraction. Ce gain de temps permet à la contraction suivante d’être plus forte. Ce mécanisme est probablement en cause dans d’autres effets métaboliques de la créatine, notamment au niveau du cerveau.

Le gain de force procuré est presque toujours suivi par un gain de poids corporel. Ce gain initial n’est lié qu’à une rétention d’eau dans le milieu intracellulaire, il ne s’agit pas d’un gain de masse musculaire. C’est ainsi qu’une prise de créatine sur une courte période se traduit inévitablement ainsi : gain de poids => gain de force => arrêt => perte de force => perte de poids. Vous avez donc perdu tous les bénéfices que vous aviez constatés ! La créatine ne servirait donc à rien ?
Rassurez-vous, la créatine est bien efficace, mais pour pouvoir mesurer son efficacité, il faut bien distinguer ses effets rapides d’une part et ses effets à plus long terme. Que se passe-t-il lorsque l’on continue de prendre de la créatine ?
Effets de la créatine à long terme sur le muscle

Lorsque la prise de créatine se prolonge, deux choses vont se produire : le gain de force va vous permettre de vous entraîner avec des poids plus lourds, mais également de faire plus de répétitions avec moins de temps de repos. À moyen mais surtout à long terme, cela va se traduire par un gain de masse musculaire maigre.

À l’heure actuelle, les autres effets identifiés de la créatine sont :

Une augmentation de la production d’IGF-1 locale, une hormone anabolisante
Une augmentation de la production de MGF (facteur de croissance mécanique), une autre hormone anabolisante
Une augmentation de la synthèse du glycogène dans les muscles
Une augmentation de l’activité des cellules satellites musculaires (dont les rôles sont la réparation et la croissance des fibres musculaires)
Une diminution du catabolisme (marquée par une baisse de l’oxydation de la leucine)
Une diminution du taux de myostatine, une protéine dont l’activité élevée bloque le développement musculaire

Un dernier effet qui peut être envisagé est une augmentation du taux de DHT dans l’organisme, une hormone dérivée de la testostérone. Cette constatation n’ayant été faite que dans une seule étude, elle doit encore être confirmée.

Ces différents effets vont apparaître lorsque la créatine est couplée à un entraînement physique. C’est ainsi que la créatine procurera une récupération plus rapide et une prise de masse musculaire plus rapide. Lorsque la supplémentation est maintenue pendant suffisamment longtemps, un gain de masse musculaire va apparaître, bien plus tardivement que le gain lié à la rétention d’eau.

Les différentes études menées peuvent permettre d’estimer que la créatine peut apporter un gain de masse maigre (muscle) de l’ordre de 1 kg par mois au grand maximum et pour un débutant. La quantification exacte du bénéfice est impossible en raison des nombreuses variables : alimentation, âge, nombre d’années d’entraînement,... mais la plus grande analyse existant à ce jour a montré que plus de 70 % des études menées sur la créatine sont positives, 20 % sont négatives et 10 % sont neutres. À l’heure actuelle il n’existe donc plus aucune équivoque : la créatine est un complément alimentaire efficace dans les sports de force.
Autres effets bénéfiques de la créatine

La créatine pourrait posséder un certain nombre d’effets bénéfiques pour la santé en général. Une étude préliminaire a montré qu’elle pourrait diminuer le taux de triglycérides, un lipide circulant dans le sang et qui est un marqueur de risque cardiovasculaire. La créatine pourrait également diminuer un autre marqueur de la santé cardiaque : l’homocystéine. Néanmoins cet effet n’a pas été observé dans toutes les études. Pour l’instant les études sont trop faibles pour pouvoir conclure avec certitude sur ces effets supposés.

La créatine a été investiguée dans un ensemble de maladies appelées “dystrophies musculaires”. Ces maladies génétiques forment un groupe de plusieurs dizaines de types différents et qui ont comme particularité d’affaiblir les muscles de l’organisme, ce qui se traduit à terme par une fonte musculaire. La plus grande revue des études sur la question a été menée par Cochrane, une organisation célèbre de chercheurs qui est réputée pour la qualité de ses analyses. Les résultats indiquent que la créatine est effectivement efficace dans la plupart des dystrophies, pouvant amener un gain de force musculaire jusqu’à 8 %, à court et à moyen terme au moins.

La maladie de Parkinson a également un impact sur la fonction musculaire, se traduisant par une perte de masse musculaire, une perte de force et une plus grande fatigue. Plusieurs études ont pu montrer que la créatine était efficace sur ces symptômes en particulier mais qu’elle ne permettait pas de ralentir l’évolution de la maladie.

Certains chercheurs ont aussi constaté un effet positif de la créatine sur la masse osseuse dans le cadre d’un programme sportif. Si les résultats sont nets chez le rat, les données manquent encore pour pouvoir conclure chez l’homme.

Un aspect plus intéressant de la créatine est son effet sur les performances cognitives et la concentration. Il semble en effet qu’elle soit capable d’améliorer les performances intellectuelles dans la plupart des circonstances : que ce soit les tests de mémoire à court ou long terme, les tests de QI, l’orientation spatiale… Toutefois, quelques études suggèrent que ce bénéfice est nul chez les adultes jeunes. D’autres études sont encore nécessaires pour pouvoir tirer une conclusion définitive.

Le dernier point prometteur concerne son effet dans le traitement de certaines maladies psychiatriques. En effet, les chercheurs ont découvert grâce à l’imagerie par résonance magnétique que le métabolisme de l’énergie dans le cerveau était altéré dans certaines maladies comme la dépression, le trouble bipolaire ou la schizophrénie. Plusieurs études ont donc regardé l’effet de la créatine dans ces trois conditions. Dans le cas de la dépression, les résultats semblent clairement positifs : la créatine pourrait diminuer les symptômes dépressifs, en particulier lorsqu’on l’ajoute au traitement médicamenteux s’il s’agit d’une dépression résistante. Dans le cas de la schizophrénie en revanche les résultats sont négatifs et ne montrent pas de bénéfice supérieur au placébo. Dans le cadre du trouble bipolaire, les résultats sont importants : la créatine a une activité antidépressive nette et peut provoquer un virage maniaque, c’est-à-dire aggraver la maladie. Nous vous déconseillons donc fortement la créatine dans ce cas (voir la section “contre-indications”)
Mythes et réalités

Une lecture attentive des données de pharmacologie et des études menées sur les effets de la créatine permet de répondre à toutes les interrogations possibles. Voici les plus importantes à retenir :

Mythe 1 : La créatine doit être prise par cycle


Réalité : Comme expliqué plus haut, faire des cycles diminue les bénéfices de la créatine car vous ne la prenez pas suffisamment longtemps pour gagner véritablement du muscle et pas uniquement de l’eau temporaire. Attention, vous ne trouverez pas les mêmes indications sur vos pots de créatine car la législation française impose aux vendeurs d’inscrire de ne pas dépasser 4 semaines de prises à raison de 3 g par jour.

Mythe 2 : La créatine doit être prise avec une phase de charge suivie d’une phase de maintien

Réalité : Cette vieille idée vient d’un chercheur qui manquait de temps pour effectuer ses mesures sur les sujets prenant de la créatine. Il pensa donc leur donner une méga dose quotidienne pour gagner du temps. Plus tard les études ont montré que ce protocole n’était pas du tout adéquat (voir plus bas).

Mythe 3 : Il faut prendre une grosse dose de créatine


Réalité : La créatine n’est pas un produit dopant. Une dose plus forte n’est pas plus efficace. De plus, la supplémentation en créatine à dose élevée a pour effet de ralentir puis d’interrompre la production naturelle de notre organisme (qui redémarre dès l’arrêt). Une dose située entre 3 et 5 g par jour est suffisante.

Mythe 4 : Il faut prendre sa créatine une fois par jour


Réalité : C’est idéal pour perdre de l’argent et perdre des bénéfices de la créatine. En effet, l’efficacité de la créatine dépend de sa rétention dans nos muscles. Une forte dose unique ne permet pas aux muscles d’en capter suffisamment sur un temps si court notamment parce que la demi-vie de la créatine est de trois heures. La majorité se retrouve donc dans la circulation sanguine puis dans les urines.

Mythe 5 : La créatine est mal absorbée

Réalité : Les études montrent que la créatine est absorbée à 100 % chez l’homme et résiste parfaitement à l’acidité de l’estomac. Je vous laisse donc décider ce qu’il faut penser d’un produit que l’on vous vend sous prétexte d’une meilleure assimilation. Ce qu’il convient de maximiser avec la créatine ce n’est pas l’absorption, c’est la rétention. Pour maximiser la rétention, voici ce qu’il faut faire : diviser au maximum les prises dans la journée, toujours prendre la créatine avec un repas ou une collation composée de glucides et de protéines (protéines seules au minimum), faire de la musculation avec des charges lourdes.

Mythe 6 : La créatine n’est utile qu’en prise de masse

Réalité : C’est le contraire : lorsque vous êtes en prise de masse vous amenez beaucoup de nutriments pour synthétiser la créatine. Lorsque vous êtes au régime les nutriments viennent à manquer (c’est pour cela que vous perdez du poids) et la synthèse de créatine est ralentie. C’est donc au régime que vous avez le plus besoin de créatine supplémentaire. Néanmoins il faut garder à l’esprit qu’une supplémentation en créatine procure des bénéfices même lorsque notre taux de départ est normal. Les bénéfices de la créatine seront donc simplement plus importants au régime qu’en prise de masse.

Mythe 7 : Les végétariens ont besoin de plus de créatine


Réalité : C’est vrai. Les études ont montré que les végétariens ont des taux de créatine plus faibles que les omnivores. Une supplémentation peut donc parfois être encore plus bénéfique chez ces personnes.

Mythe 8 : Je ne réponds pas à la créatine (pas de gain de force ou de répétitions)


Réalité : Certaines personnes répondent moins bien à la créatine que d’autres. Les femmes répondent moins bien que les hommes. Les débutants répondent moins bien que les personnes de niveau avancé. Les personnes endurantes répondent moins bien que les personnes de nature explosive (musculairement parlant). Si vous estimez ne pas répondre à la créatine en étant ou non dans l’une de ces catégories : vérifiez que vous avez utilisé votre créatine comme décrit plus haut pendant au moins un mois.

Mythe 9 : Il ne faut pas prendre de café ou de caféine avec la créatine

Réalité : Cette idée provient d’une étude menée en 1996 par des chercheurs Belges. Ils avaient alors montré qu’une supplémentation en créatine et en caféine pendant 6 jours n’amenait pas de bénéfice sur la force musculaire, contrairement à la créatine seule. Plus tard en 1998, des chercheurs Finlandais montrèrent que la caféine et la créatine interagissaient de manière opposée au niveau du temps de relaxation musculaire. La dernière étude en date a montré l’absence d’effet négatif de la caféine sur la créatine chez des sujets entraînés. Les doses utilisées dans ces études ont toujours été de l’ordre de 350mg, soit environ 3 à 4 verres de café.

Lorsqu’un effet négatif est observé, il ne l’est que sur un seul paramètre : la force, secondaire à une charge courte de créatine. Ce dernier point démontre que la créatine et la caféine interagissent au niveau de la pompe à calcium qui régule la contraction (voir plus haut). Les effets majeurs de la créatine qui ne surviennent qu’après plusieurs semaines de supplémentation ne peuvent pas être bloqués par la caféine.
En conclusion, vous pouvez boire votre café l’esprit tranquille.

Mythe 10 : La créatine fait effet immédiatement


Réalité : Il faut au moins une semaine pour sentir une différence au niveau de la contraction musculaire. Comptez trois semaines en moyenne. Pour obtenir tous les bénéfices, il faudra compter au minimum un mois.

Mythe 11 : Ma créatine est meilleure que la créatine monohydrate


Réalité : Il n’existe qu’une seule créatine qui a fait preuve de son efficacité de manière unanime et depuis des dizaines d’années, c’est la créatine monohydrate. En revanche celle-ci peut être plus ou moins purifiée. Les déchets provenant de la synthèse de la créatine sont potentiellement toxiques, il faut donc veiller à acheter un produit de qualité. Par exemple le label “Créapure” est très connu pour son sérieux et garantit une pureté élevée du produit.

Mythe 12 : La créatine ethyl ester est meilleure que les autres


Réalité : Comme expliqué plus haut, à l’heure actuelle rien ne peut remplacer la créatine monohydrate. Plusieurs études ont montré que la créatine ethyl ester n’était pas stable en milieu acide et dans l’estomac et qu’elle se dégradait rapidement en créatinine qui est un résidu inutile. Un effet néfaste sur le rein n’est pas exclu. Par ailleurs des chercheurs Américains ont montré que cette forme de créatine était beaucoup moins efficace que la monohydrate que ce soit pour le gain de force, le gain de masse musculaire ou la rétention dans les muscles.

Mythe 13 : La créatine est un produit dopant

Réalité : La créatine n’a jamais été considéré comme un produit dopant en France, depuis le début de son existence en tant que complément alimentaire. Un produit dopant figure sur une liste de produits interdits telle que celle de l’agence mondiale anti-dopage. La créatine ne figure sur aucune de ces listes. Son statut est le même que celui de la vitamine C.

Certains médias et sportifs de renommée internationale ont longtemps utilisé le terme de créatine suite à différents procès ou affaires publiques, ceci dans le but de minimiser l’impact auprès du grand public. De ce fait beaucoup de personnes ont cru que la créatine était un produit dopant. Si un sportif se fait contrôler positif à un test anti-dopage et qu’il vous dit que c’est la créatine alors celui-ci est soit un menteur, soit quelqu’un qui a été dopé à l’insu de son plein gré.

Mythe 14 : La créatine déshydrate

Réalité : Toutes les recherches sont formelles : même dans des conditions de chaleur extrême, la créatine n’a aucun effet négatif sur l’hydratation. Elle ne déshydrate pas, il n’y a aucune nécessité de boire plus lorsque l’on prend de la créatine.

Mythe 15 : La créatine est dangereuse pour les reins


Réalité : Une supplémentation en créatine augmente le taux de créatinine. En revanche cette augmentation est isolée et n’a aucun impact sur la fonction rénale. C’est en tout cas ce que les chercheurs concluent après avoir analysé toutes les données existantes, avec un recul de plusieurs dizaines d’années. Néanmoins il est possible dans des cas très rares que la combinaison de créatine avec certains médicaments puisse être dangereuse pour le rein, mais seuls deux cas ont été observés à travers le monde depuis l’utilisation de la créatine (voir la partie “effets secondaires”). Il n’y a donc, là non plus, aucune raison de boire plus d’eau lorsque l’on prend de la créatine.

Mythe 16 : La créatine est cancérigène

Réalité : En janvier 2001, l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) indiquait dans un communiqué que la créatine pourrait être cancérigène. Cette information sera reprise immédiatement par l’ensemble des médias, ce qui contribua à forger l’opinion actuelle que les gens ont de ce complément alimentaire. Suite à cela, le journaliste scientifique Thierry Souccar de LaNutrition.fr enquête auprès des chercheurs de renommée internationale qui travaillent sur la créatine à travers le monde. Le constat est sans appel : il n’existe aucune preuve que la créatine est cancérigène. Pire encore : elle aurait peut-être un effet anti-cancer ! Il constate également qu’aucun de ces chercheurs n’a été contacté par l’AFSSA lors de la rédaction de son rapport qui a préféré qu’un médecin du sport n’ayant jamais travaillé sur la question s’en occupe. Tous les chercheurs interrogés ont par ailleurs vivement critiqué ce rapport. En conclusion, il n’existe toujours aucune preuve ni le moindre soupçon sur un effet potentiellement cancérigène de la créatine.
Effets secondaires de la créatine

Attention : Dans cette section nous ne discuterons que des effets secondaires de la créatine monohydrate. D’autres formes de créatine, connues ou inconnues, pourraient se révéler dangereuses et/ou avoir des effets secondaires différents que nous pourrions ne pas connaître.

Les effets secondaires de la créatine ont fait couler beaucoup d’encre. Mais plus souvent sur Internet que lors des vraies études scientifiques. En effet, toutes les études montrent que la créatine présente peu ou pas d’effets secondaires chez les personnes en bonne santé. En particulier : la créatine ne déshydrate pas, n’a aucun effet négatif sur le foie ni sur le rein, ne présente aucun effet négatif sur aucun marqueur connu de l’état de santé et fait grossir (gain de muscle et d’eau). Ces constats ont été tirés de nombreuses études menées à court terme (quelques jours), à moyen terme (quelques mois) et à long terme (plus de cinq ans).

Néanmoins, une analyse des données suggère que certains effets secondaires sont peut-être possibles chez une minorité de personnes : des crampes (sans rapport avec l’hydratation), des maux de tête, des ballonnements digestifs (surtout dans le cadre de trop fortes doses). De manière anecdotique : une augmentation de la pression artérielle.

Un très léger risque d’hypoglycémie est possible avec la créatine. Pour éviter des conséquences négatives sur l’entraînement il peut être bon de ne pas en prendre avec le repas précédant celui-ci. À noter que cet effet touche surtout les personnes de niveau avancé.

Pour finir, la créatine peut augmenter le taux de créatinine. Cette augmentation a été montrée comme étant normale et sans effet délétère sur le rein. En cas de doute, votre médecin pratiquera d’autres examens pour évaluer votre fonction rénale.
Contre-indications à la créatine

Contre-indications relatives (nécessitent l’avis d’un médecin) :


Les personnes souffrant d’un problème rénal
Les personnes souffrant d’un problème hépatique
Les personnes traitées pour dépression
Les personnes souffrant d’hypertension artérielle

Contre-indications absolues (utilisation de la créatine très fortement déconseillée) :


Les personnes atteintes du trouble bipolaire
Les personnes atteintes d’un trouble schizo-affectif
Les personnes ayant connu au court de leur vie un état psychotique bref (aussi appelé état psychotique aigu ou bouffée délirante aiguë)
Les personnes traitées à la ciclosporine, la triméthoprime, la cimétidine, l’amikacine, la gentamicine, à la tobramycine ou à la probénécide
Les femmes enceintes ou allaitantes

Conclusion

Voici pour résumer les conclusions pratiques à appliquer pour prendre de la créatine :

Utiliser entre 3 et 5 g par jour (3 g pour un pratiquant débutant et jusqu’à 5 g pour un pratiquant avancé ou une personne ayant déjà utilisé la créatine sans bénéfice visible)
Il est possible d’en prendre un peu moins lorsque vous ne vous entraînez pas (environ 2 g si vous prenez 3 g en temps normal et environ 3 g si vous prenez 5 g en temps normal). Cette astuce a pour seul but que votre pot de créatine dure plus longtemps.
Répartir les prises le plus possible dans la journée (par exemple 1 g avec chaque repas)
Prenez-la en mangeant avec un verre d’eau
N’utiliser que de la créatine monohydrate
Ne faîtes pas de cycle

Références

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WINNIE

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Re : Créatine

Merci maxi! Voilà qui tord le cou à beaucoup d'idées reçues.
 

Cirederf

"Kéké" du mois de mai :'(
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Re : Créatine

Parfait ! Hop modification de diète ! Merci.
 

JMC

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Re : Créatine

intéressant , merci . Après la Maizena , tu t'attaques à la créatine mais ou s'arrêtera maximetal ?:weights:
 

bodyspirit

Futur M Olympia-Neurotype 3 (2B en secondaire)
Membre du Staff
supermodo
Re : Créatine

Mdr sympa cet article et instructif surtout!
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