Re : Peptides + Anabolisants
D'accord pour l'injection en IM mais comme sa durée de vie est très courte, je serais pour une injection localisée dans les muscles travaillés.
En cela , il se différencie de la version LR3 ou l'injection localisée ne sert à rien.
Qu'en penses tu maitre ?
Et bien disons que à partir du moment où il y a "injection", il est impossible de parler de "localisation" dans le sens où tout composé injecté sera plus ou moins rapidement absorbé par les tissus et relargué dans la circulation sanguine.
Les seuls composés qui sont à action localisée sont les hormones endogènes libérées/synthétisées par les cellules de tissus locaux, comme par exemple le MGF (IGF-1Ec endogène). On parle de système autocrine/paracrine. A contrario, nos composés exogènes sont dits "water-based" et ne restent pas à un niveau local.
Dans notre cas, avec du MGF ou de l'IGF-1 DES exogène, le produit sera absorbé par les tissus et se retrouvera indéniablement dans la circulation sanguine plus ou moins rapidement en fonction du mode d'administration (IM = rapide, SC = plus lent).
La véritable question est donc:
Si l'on cible un tissus, par exemple un muscle en particulier et que l'on injecte à cet endroit précis, est-ce que le produit a une chance d'activer les récepteurs locaux avant de se retrouver dans la circulation générale ?
Pour être honnête, je suis incapable de répondre à cette question. Je pense qu'une petite partie du produit a une chance d'activer localement certains récepteurs et donc avoir une infime action locale avant de se retrouver "balancé" dans le flot sanguin général.
Après tout, partons du principe que: même si les récepteurs activés sont en nombre infimes, qu'est ce que ça nous coute de faire une injection en IM localisée au lieu de SC ?
Note: Le MGF simple (non PEGylé) est par exemple injecté en forte doses de façon bi-latérale, localisée en IM. Et ce, afin d'activer potentiellement au maximum les récepteurs du tissus musculaire localisé. Avec succès ou pas ? La question est toujours là.