Re : cure : GH + testo
Vous aimez lire alors c'est pour vous.....un article sur le cjc et le ghrp-6
http://musclesenmetal.is/forum/showthread.php?t=9251
Ainsi qu'un autre très bon post de raptor sur l'IGF et le peg MGF
On peut lire beaucoup de choses différentes sur l'IGF-1 et ses variantes. On voit également différents protocoles.
Utilisation de MGF seul, d'IGF-1 seul, stacks "MGF + IGF-1".. Mais aucunes de ces méthodes ne s'est montrée clairement plus efficace qu'une autre. Et ce pour plusieurs raisons: biodisponibilité des peptides, leurs prix, peu ou pas d'études expérimentales sur des sujets comme la régulation des récepteurs, la production d'anticorps ou encore les effets suppressifs potentiels etc.
Beaucoup de personnes sur divers forums tentent de comprendre les données scientifiques propagées sur internet à propos de ces nouveaux peptides. Malheureusement, peu de conseils donnés sur ces forums sont viables.
Il ne faut pas oublier que la plupart des études menées à propos de l'IGF-1 et de ses variantes ont été faites sur des rats. De plus, ces études se basent sur de l'IGF-1 recombinant (rhIGF-1) qui imite le facteur de croissance produit naturellement.
Beaucoup de médecins et d'utilisateurs remettent en question la sûreté de l'utilisation d'IGF-1 exogène. La raison principale de cette remise en question est dûe à l'activité agoniste de l'IGF-1 sur la croissance des tumeurs cancéreuses, l'élargissement des organes et divers autres effets négatifs potentiels. Il est important de noter que l'IGF-1 n'est pas la cause du cancer ! Toutefois, si une culture de cellules cancéreuses est déjà formée, alors l'IGF-1 peut augmenter son taux de croissance.
Dans le corps, l'IGF-1 "épisse" vers de nombreuses variantes qui ont différentes propriétés anabolisantes. l'IGF-1Ea et l'IGF-1Ec (MGF) constituent les variantes les plus importantes concernant la croissance musculaire. Après un exercice, le nombre de récepteur de l'IGF-1 augmente fortement suite à l'accumulation d'acide lactique (lactosis) qui provoque des lésions musculaires dans la région stimulée.
L'acide lactique est actuellement considérée comme le signal précurseur de l'épissage de l'IGF-1 vers ses variantes beaucoup plus puissantes.
La variante (synthétique celle-ci) la plus fréquemment observée dans le milieu du culturisme est l'IGF-1 LR3, dont la séquence a été allongée et a subis des substitutions. Grâce à cela, l'IGF-1 LR3 ne peut pas être lié à sa protéine de liaison IGF-BP3 (IGF-Binding Protein).
La libération d'IGF-1 et de sa protéine de liaison IGF-BP3 est liée. On observe une corrélation entre les taux d'IGF-1 et d'IGF-BP3 circulant.
Des études scientifiques récentes ont montré que le taux d'IGF-BP3 hausse lorsque le taux d'IGF-1 augmente.
Sous sa forme libre (active), l'IGF-1 a une demie-vie d'environ 20 minutes mais lorsqu'il est lié à l'IGF-BP3 (inactif), sa demie-vie est prolongée de 6 à 12 heures.
C'est la raison pour laquelle il y a tant d'émois autours de la version LR3 de l'IGF-1:
L'IGF-1 Lr3 ne peut pas être lié à sa protéine de liaison IGF-BP3, il reste donc actif et voyage sous sa forme libre dans l'organisme sans être dégradé.
A dose égale, il est donc plus puissant que l'IGF-1 basique (rhIGF-1) car l'IGF-1 Lr3 reste sous sa forme libre et active et possède une demie-vie rallongée: il a une meilleure biodisponibilité.
Bien que les "voies" exactes de la croissance musculaire via l'IGF-1 ne soient pas clairement connues, une compréhension de base a été établie et des mécanismes complexes sont en cours de découverte.
Sans partir dans des détails, nous savons qu'il existe des variantes dites d'épissage de l'IGF-1.
On pense que suite à des lésions musculaires/stimulus mécaniques, les taux circulants d'IGF-1 sont partiellement épissés vers MGF (Note: Ce qui confirmerait l'idée d'un fort taux d'IGF-1 circulant entraine potentiellement un plus fort épissage vers le MGF et donc un taux plus élevé de MGF local !). Ceci entraine la prolifération des myoblastes, qui sont des cellules souches utilisées pour créer des fibres musculaires.
Les muscles ne connaissent pas le processus de mitose (division cellulaire) comme les autres cellules. Ils ont besoin des myoblastes dans la région concernée et l'activation de ceux-ci (activation des myoblastes ou cellules satellites).
Les niveaux de MGF sont à leur apogée 1 à 2 jours après l'activité musculaire et commencent à décliner rapidement par la suite.
Le taux d'IGf-1Ea augmente au même moment que le taux de MGF diminue, autours de 4 jours après l'exercice.
Le MGF agit sur la prolifération des cellules mononuclées (cellules souches du muscle) qui sont des pièces importante du puzzle de la récupération puisque sans ces nouvelles cellules souches, il ne peut y avoir de croissance.
Chez des personnes soufrant de dystrophies musculaires, bien que leurs corps produisent encore de l'IGF-1, leurs muscles n'expriment pas de MGF ce qui démontre bien le rôle indispensable du MGF sur la récupération et la réparation des muscles endommagés.
Bien que le MGF agisse sur la prolifération de cellules souches et la synthèse protéique à un faible degré (note: moins que l'IGF-1Ea), il inhibe également la différentiation des cellules musculaires (le processus de différentiation peut être défini comme: l'alignement des myoblastes, l'allongement et la fusion en myotubes multinucléés, essentiellement en donnant une nouvelle identité (rôle) à la cellule concernée).
L'IGF-1Ea complète les réparations effectuées par le MGF en augmentant considérablement la synthèse protéique et la différentiation de ces cellules souches nouvellement introduites.
Une autre possibilité pour l'IGF-1 est une
hyperplasie musculaire.
L'hypertrophie musculaire que l'on peut voir après l'usage de stéroïdes anabolisants consiste en un élargissement des fibres musculaires dû à la maturation des myofibrilles tandis que l'hyperplasie provoquée par l'usage d'IGF-1 représente une augmentation réelle des fibres musculaires !
Nous ne discuteront pas plus en détail de l'hyperplasie dans cet article du fait du manque de données scientifiques à son sujet et d'études effectuées après traitement à l'IGF-1. Néanmoins, beaucoup ont déclaré que l'hyperplasie était impossible sans l'administration d'IGF-1 exogène. C'est une déclaration mal énoncée. Le plus juste serait de dire que naturellement, l'effet hyperplasique de l'IGF-1 n'est pas observé car le taux d'IGF-1
libre naturel est trop faible, moins de 1% de l'IGF-1 circulant n'étant pas lié à l'IGF-BP. A l'état naturel, l'IGF-1 n'a donc pas la possibilité d'induire une hyperplasie comme peut le faire l'IGF-1 exogène ou mieux, l'IGF-1 LR3.
Il faut aussi savoir que le phénomène d'hyperplasie peut mettre du temps à se faire. En effet, les nouvelles fibres musculaires ne sont pas à un stade "mûr" tout de suite. Ces cellules doivent passer par le processus d'hypertrophie avant de mûrir et de s'élargir.
C'est donc une bonne raison d'utiliser une combinaison de MGF et d'IGF-1 LR3.
C'est le processus de recomposition corporelle dont les gens parlent tant sur les forums de bodybuilding: il est techniquement possible de repousser ses limites définies génétiquement et d'aller au delà.
Il est également important de noter que d'après des études récentes, la restriction calorique n'a eu aucun effet significatif sur le MGF, l'IGF-1 ou le nombre de récepteurs de l'IGF-1Ea (IGF-1 systémique / hépatique). Il serait donc possible d'utiliser le stack IGF-1/MGF lors de sèches ce qui permettrait d'épargner la masse seiche.
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Maintenant que toutes les connaissances de base à propos de l'IGF-1 et du MGF ont été données, nous pouvons tenter de mettre en place des cycles de bases.
Les dosages et protocoles pour ces facteurs de croissance (la GH n'en fait pas partie) sont assez compliqués car contrairement à d'autres hormones comme la T3 qui peut être testée et par conséquent dosée en fonction des taux circulants, il est presque impossible de détecter la quantité de MGF libérée dans le muscle ou encore à partir de quelle dose d'IGF-1 Lr3, il y a risque de production d'anticorps ou de dérèglement des récepteurs.
De plus, il est bon de rappeler que l'IGF-1 LR3 reste une version modifiée de l'IGF-1 et n'est pas produit naturellement dans le corps.
Toutes les études se basent sur la version "basique" de l'IGF-1 (rhIGF-1).
Cela nous amène donc à des tests sur l'homme en connaissant seulement des résultats abstraits après test sur des porcs de Guinée de recherche..
Bien que d'excellents résultats aient été observés à des dosages de 60 à 120mcg d'IGF-1 LR3 / jours suivi d'exercice intense, les résultats commencent à diminuer après environ 4 semaines. La production possible d'anticorps orientés contre l'IGF-1 LR3 et/ou la désensibilisation des récepteurs sont actuellement considérés comme des coupables possibles.
Une autre théorie à l'étude est la possibilité que, l'IGF-1 LR3 ayant la capacité d'inhiber la production d'hormone de croissance naturelle, il se produise alors également un effet inhibiteur sur le MGF. Cela expliquerait la raison pour laquelle les utilisateurs continuent de ressentir des effets tels que la faim et la vascularisation sans obtenir plus de gains après 4 semaines.
Cela nous amène à penser que suivre un cycle plus longtemps avec des doses plus faibles serait plus bénéfique. Il semble que peu de gens soient prêts à tenter un cycle composé de 10 à 20mcg par jours d'IGF-1 LR3 en raison de son prix plutôt important (115 à 200$/mg selon la source) et beaucoup estiment que la baisse des doses serait du gaspillage puisque aucuns effets "instantanés" sont observés.
Il a été montré que le MGF, lui, continue d'être actif, même lorsque les récepteurs à l'IGF-1 sont bloqués. Le MGF doit donc fonctionner via des voies qui lui sont spécifiques et ne se fixe pas sur les IGF-1R (IGF-1 Récepteurs). Cela rend le MGF "invulnérable" face à la
régulation négative des IGF-1R après de grosses doses d'IGF-1.
Il a été dit de la hGH qu'elle contribue à la plupart de ces effets indirectement) par l'augmentation de la production d'IGF-1 qu'elle induit. Néanmoins, l'augmentation du niveau d'IGF-1 produit par administration d'hGH exogène reste assez faible, c'est pourquoi son utilisation sur du long terme (6 mois voir à l'année) n'entraine pas une saturation des récepteurs à l'IGF-1 ou tout autre problème lié aux anticorps et que les effets durent indéfiniment.
(Conclusion: Il est plus bénéfique d'utiliser de petites doses d'IGF-1 sur une plus grande durée plutôt que des doses massives qui vont rapidement saturer les récepteurs et entrainer une réaction immunitaire).
Pas mal de personnes préfèrent tout de même faire des cycles d'IGF-1 courts et massifs en terme de dosage pour provoquer une hypertrophie/hyperplasie rapidement et stopper juste avant le début des premiers effets secondaires.
De leurs cotés, les dosages du MGF ont été, eux aussi, largement débattus.
Bien que les doses actuellement pratiquées aillent de 20 à plus de 100mcg injectés bilatéralement après un exercice intense dans le muscle entrainé, vous vous êtes surement demandé combien de MGF votre corps/muscles produisaient naturellement.
En partant du principe que seulement 1% de l'IGF-1 produit naturellement voyage sous sa forme libre dans l'organisme (non lié à IGFBP) et que le MGF est produit par épissage de cet IGF-1, alors on se doute que les doses de 100mcg de MGF proposées en protocole sont extrêmement massives comparé à la quantité minime produite naturellement !
Toutefois, injecter une telle quantité de MGF exogène ne serait pas du gaspillage (si dose adaptée, évidemment). Cela permettrait en outre au muscle travaillé de se remettre de lésions musculaires importantes en très peu de temps, d'être rapidement d'attaque pour la séance suivante et de créer ainsi des fibres grâce à l'augmentation et le recrutement de nouvelles cellules satellites.
Ajouter à cela l'IGF-1 LR3 et l'on obtient un stack explosif pour une récupération et une réparation optimale. C'est d'ailleurs le "protocole" (si j'ose dire) suivi par le corps naturellement pour sa récupération mais à des doses beaucoup plus faibles.
Comme le cout du MGF est actuellement de ~100$/mg (donnée ancienne visiblement) et que ses effets, à la différence de l'IGF-1 LR3, sont localisés, il convient de limiter son utilisation à 1 voir 2 groupes musculaires en retard par rapport au reste pour obtenir un effet maximum.
Une étude a soumis un lapin à une stimulation de sa patte gauche tandis que sa patte droite s'est tenue décontractée. Le taux de MGF a considérablement augmenté sur le coté gauche et très peu sur le coté droit montrant bien le caractère localisé du MGF.
Après examen de tous les éléments et données scientifiques à notre disposition, il semble logique de mettre en place un schéma posologique tel que le suivant (bien qu'il n'est pas été vérifié expérimentalement et qu'il soit peut être possible d'améliorer encore les dosages et cycles):
Citation:
MGF + IGF-1 LR3 Schéma de dosage
-- En se basant sur un entrainement en 4 jours par semaines --
Jours 1: 150mcg PEG MGF 1 à 2 heures avant la séance
Jours 2: 10 à 20mcg IGF-1 LR3 Post-training (PWO, Post Work Out)
Jours 3: Off
Jours 4: 10 à 20mcg d'IGF-1 LR3 avant le petit déjeuner
Jours 5: 150mcg PEG MGF 1 à 2 heures avant la séance
Jours 6: 10 à 20mcg IGF-1 LR3
Jours 7: Off
(Ce qui précède a été écrit pour la croissance musculaire. Si vous utilisez l'IGF-1 LR3 pour le contrôle de la glycémie, je recommande 10mcg tous les jours le matin)
De fortes doses de facteurs de croissance sont un excellent moyen de faire démarrer un groupe musculaire en retard.
Ce schéma posologique suit le modèle naturel que l'organisme met en place pour la réparation/récupération musculaire. Les doses sont simplement beaucoup plus élevées.
Ce schéma posologique se veut également logique dans sa façon d'agencer les injections afin d'éviter au maximum la régulation négative des récepteurs.
Bien qu'il n'y ai pas de données scientifiques à l'appui concernant l'administration du MGF avant la séance d'entrainement, les nombreux feedbacks d'utilisateurs indiquent que de meilleurs gains et des temps de récupérations plus rapides sont observées en suivant cette méthode. En effet, le MGF agit sur la prolifération des cellules satellites, hors ce processus met du temps. L'administration du MGF avant l'entrainement permet d'avoir à disposition les nouvelles cellules satellites directement après la séance !
Il faut également noter qu'un surentrainement du groupe musculaire en retard pourrait conduire à une hypertrophie musculaire si il est traité avec de l'IGF-1 LR3 en combinaison avec du MGF.
Stockage de l'IGF-1 LR3:
*Etude menée par GroPep*
La stabilité d'une solution liquide d'IGF-1 LR3 a été suivie pendant une période de 2 ans à des conditions de stockage de -20°C, 4°C, 22°C et 37°C. La solution contenait de l'acide acétique.
A divers moments, des échantillons ont été prélevés et comparés à un échantillon témoin stocké sous forme lyophilisé à 4°C.
Voici la liste des résultats de stabilité pour chaque condition de stockage respectives:
Condition de stockage: -20°C (-4°F)
Activité biologique: Aucune modification après 2 ans
Activité immunologique: Aucune modification après 2 ans
Mobilité de la protéine: Aucune modification après 2 ans
Profile d'élution par HPLC en phase inverse: Aucune modification après 2 ans
Condition de stockage: +4°C (39.2°F)
Activité biologique: Aucune modification après 2 ans
Activité immunologique: Aucune modification après 2 ans
Mobilité de la protéine: Aucune modification après 2 ans
Profile d'élution par HPLC en phase inverse: Aucune modification après 2 ans
Condition de stockage: +22°C (71.6°F)
Activité biologique: Aucune modification après 2 ans
Activité immunologique: Aucune modification après 2 ans
Mobilité de la protéine: Aucune modification après 2 ans
Profile d'élution par HPLC en phase inverse: Aucune modification après 2 ans
Condition de stockage: +37°C (98.6°F)
Activité biologique: Aucune modification après 1 ans
Activité immunologique: Aucune modification après 1 ans
Mobilité de la protéine: Aucune modification après 1 ans
Profile d'élution par HPLC en phase inverse: Aucune modification après 1 ans
Il est important de noter que, au moment de la rédaction de cet article, le PEG MGF n'était pas disponible. Le PEG MGF est à prendre beaucoup moins régulièrement que le MGF en raison de sa longue demi-vie.