3 ans de Roaccutane à 60 mg par jour, effets secondaires=0, Effets psychiques=0; j'avais plutôt la patate de voir mon dos et mon visage retrouver ma jolie peau de bébé rose (lisse et douce comme les fesses de Nabila, le soir au coucher de soleil à la casbah, tandis que les chameliers se réunissent dans la fraîcheur de l'oasis pour déguster leur thé à la menthe fumant, et que le kif passe religieusement de main en main), dépourvue de la moindre cicatrice, et pourtant mes chtars (des chtars de combat), c'était de l'acné tropicale à staphylocoque doré (des bubons douloureux qui explosaient joyeusement en autant de giclées opalescentes, grumeleuses et rutilantes à la fois, qu'un Rocco Siffredi tuberculeux aurait pu fournir toute sa vie durant) qu'aucun traitement antibiotique, ou hypervitaminique ne me débarrassaient depuis dix ans; donc, malgré tout le pataquès, les études, les suicides, pff - je me souviens de l'étude américaine sur le traitement hormonal substitutif, administré à des doses maximales sur une population à risque (alcool, obésité, HIV) - Eh bien, perso, je dis merci Roaccutane.
Ça c'est une phrase...