Et putain c'est incroyable la différence avec un apport d'oxygène je peux bosser tranquillement mes haltères je finis comme une fleur.
La littérature scientifique montre que sur un sportif en bonne santé il n'y a aucune amélioration de la performance ni du temps de récupération par un apport d'oxygène chez moi la différence est drastique.
Voilà l'argumentaire complet que j'adresse au service de pneumologie
Comme convenu (plus ou moins) par oral lors de notre rencontre j'ai pu bénéficier avec beaucoup de liberté du matériel d apport d'oxygène des HUG pour réaliser un petit protocole afin de vérifier si mes temps de récupération et mes durées d'exercice sont améliorées par un apport d'oxygène.
Les données sont indifférentes et je propose un rapport assez complet avec des questions qui me semblent pertinentes et bien structuré que je vous propose de transférer à qui de droit au service de pneumologie.
Je me permets ce mail un peu long et structuré parce que à ce jour on a pas pu répondre à mes attentes d'une façon satisfaisante et que j'ai beaucoup avancé sur la question de mon côté de différentes manières comme je le décris assez longuement dans la suite du mail.
Je pense avoir démontre la nécessité d'un concentrateur d'oxygène :
D'après la littérature scientifique, sur le sportif en bonne santé un apport d'oxygène n a pas d influence sur les performances, ni sur les temps de récupération.
Je suis handicapé mais je suis sportif. Et sur moi l'oxygénation à une influence drastique sur mes performances:
J'ai quasiment des données pour faire un preprint
Est-ce que je suis censé rester sédentaire pour avoir une activité physique adaptée à ma capacité d'oxygénation naturelle?
C'est une question très sérieuse qui mérite d'être considérée soigneusement: les dégâts de la sédentarité ne sont plus à démontrer.
Précisons que j'ai passé beaucoup de temps à étudier différentes techniques de respiration diverses pour améliorer ma capacité pulmonaire. Il y a 20 ans que je suis conscient d'être en hypoxie une partie de la journée . Aucun des pneumologues que j'ai v
u à ce jour ne m'a fait de test à l'effort. Ils se sont contente de poser un diagnostic de syndrome restrictif. Les exercices en soufflant contre résistance ne donne aucune amélioration. C'est la seule mesure qu'on m aie propose à ce jour.
J'en fait une autre video plus grand public qui est une réflexion sur l'usage juste de l'oxygènation, très différente selon les pays et très restreinte en Suisse.
Peut-être pas à juste titre?
Dans d autres pays l'usage de l'oxygènation semble beaucoup plus large:
c'est un débat qui mérite peut-être d'être ouvert?
Les premiers résultats de mon protocole de recherche me donnent de plus en plus le sentiment que la logique Suisse de restreindre l'accès à l'oxygènethérapie m'a fait perdre des années en qualité de vie. Des années à rester couché en attendant d'avoir repris mon souffle. Et je ne vais pas continuer comme ça plus longtemps.
Aucun pneumologue n'a jamais envisagé de me faire de test d'apport d'oxygène durant l'effort ou juste après .
Parce que c'était inutile ?
Ce n'est pas ce que semble montrer mes premières expériences.
Parce que c'était dangereux ?
A quel point un apport concentré sur de courtes périodes pose problème ?
C'est une technique qui est pourtant utilisé par certains plongeurs d apnée.
Je me permet ce mail parce qu'il me semble que j'ai réuni un argumentaire assez solide en faveur d'une oxygénation ponctuelle dans mon cas. Et qu'elle ne m'a jamais été proposée, malgré mes demandes réitérées.
Oxygénation que je vais de toute façon pratiquer dans les mois qui suivent, avec ou sans une collaboration avec le monde médical Suisse.
J'aimerais autant que ce soit avec.
En vous remerciant pour votre attention
bonne journée